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Identité visuelle impactante et écologique, c’est compatible ?

On vous répond illico : bien-sûr ! Cela porte un nom : l’éco-conception.


On y pense souvent lorsqu’il s’agit de packaging (moins d’emballage, emballage recyclé ou recyclable, consignes…)

Mais qu’en est-il niveau graphisme ?



Comment une identité visuelle peut-elle être non-écologique ? 🤔


C’est vrai ça, quels impacts ont votre logo et votre communication sur la planète, mais aussi… Pourquoi s’en soucier ?


Pour répondre à la dernière question : parce qu’on ne veut plus faire partie des personnes qui impactent négativement la planète, que ce soit dans notre vie pro ou notre vie perso. La planète est déjà toute déréglée, on ne va pas mettre nos business au service du réchauffement climatique par dessus le marché ! 🥵🔥


Pour répondre plus sereinement à la première question : c’est vrai que l’on peut se demander l’impact d’une identité visuelle ou d’un logo sur le plan écologique. Pour tout vous expliquer, si votre image s’en tenait à rester uniquement sur internet, l’impact serait assez réduit (mais tout de même, cela joue sur la bande passante, et les rooters à l’autre bout du monde, donc… ce n’est pas rien.) Mais imaginez : vous imprimez des documents avec votre logo dessus, des packaging à vos couleurs, des stickers pour votre enseigne, des banderoles et PLV…. etc, etc. Une identité n’utilisant que de gros aplats de couleurs pourra vite avoir un impact écologique négatif en terme de consommation de ressources.


Alors que fait-on ?


L’éco-branding, une démarche globale

(éco branding : concept déployé par Sylvain Boyer)


Pourquoi une démarche globale ? Car celle-ci ne va pas concerner uniquement ton logo. Rappelons, une charte graphique, c’est principalement un logo, des couleurs, des typos et une imagerie.


L’éco-conception peut s’adapter à tout, et DOIT s’adapter à tout ça si tu veux que ta marque soit le plus responsable possible.


Le logo


Pour les logos, on les imagine plus épurés, en utilisant seulement des lignes de contours par exemple.


Exemple venant du site https://sasy.com.ar , concernant des marques célèbres :




Vous voyez qu’en imprimant ces logos de partout (boites de chaussures, cornets de frites, foulard, cartons, étiquettes, ect) les gains en encres deviennent vite colossaux !


Les typos


Il en est de même avec vos typos, qui devront être choisie fines ou “vidées” pour utiliser encore une fois le moins d’encre possible. Exemple trouvé sur le site de Citéo :

De cette manière, on ne met pas sa visibilité au placard ! Des valeurs, oui, mais pas au point de faire couler son business ;)


Les couleurs


Pour les couleurs, c’est un peu plus technique. On peut déjà choisir d’en utiliser avec parcimonie, mais cela va aussi ce jouer dans le taux de mélange des 4 couleurs principales CMJN. À la place d’un vert qui nécessite un gros taux d’encrage, on choisira un vert qui utilise très peu d’encre, exemple :

260% d’encre pour le premier, 80% pour le deuxième.


Même si évidemment, les couleurs les plus écologiques sont celles qui proposent le moins de mélange à l’impression, à savoir : le cyan, le magenta, le jaune et le noir ! (Toujours en diminuant le taux d’encre utilisé)


L’imagerie


L’imagerie, c’est tout le contenu image que vous allez utiliser, des photos jusqu’à vos pictos. Pour ces-derniers, vous pouvez simplement privilégier des pictos fait de lignes, plutôt que faits d’aplats.

Pour les photos, la meilleure méthode à laquelle on pense, c’est d’utiliser la monochromie ou la bichromie, et évidemment d’éviter les aplats (que l’on peut remplacer par du pointillisme par exemple)


Visuel de Manon Moreau


En bref


En bref, tout un tas d’options est disponible pour une identité visuelle impactante et écologique, et l’avantage de tout ça en plus de se sentir un super héros du quotidien ? Les coûts d’impression seront moins élevés, et votre cible écolo n’en sera que plus ravie ! ❤️🌎 #planetlover


Ici, on vous a parlé de la partie visuelle, mais bien-sûr, lorsqu’il s’agit de créer une identité visuelle food, on pense à faire appel à son graphiste culinaire pref pour lui faire part de ses envies d’engagement, et on réfléchit, avec un imprimeur, aux possibilités de matériaux écolo à utiliser !


Alors, convaincus ?


Contactez l'équipe Foodup.brussels qui vous dirigera vers des designers graphiques engagés comme Camille de Pluton.co qui a écrit cet article (guestblogging) ou DesignRepublic.be à Bruxelles. Ils sauront vous guider dans une identité graphique ecoconçue !

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